"Le système d’enquête préliminaire est malsain"

Corinne Lepage, députée européenne, a alerté le procureur Nadal pour lui demander de saisir la Cour de justice
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REFORME DES RETRAITES : POURQUOI CAP21 S’Y OPPOSE



Une réforme pour le moins décevante. Si la réforme du système des retraites est une nécessité absolue au regard des dynamiques démographiques et financières qui impactent les régimes, CAP21 a néanmoins exprimé sa plus vive déception quant aux orientations de réforme qui sont proposées par le gouvernement : socialement injuste, financièrement insuffisante, politiquement absurde, le texte qui sera soumis au Parlement à la rentrée est loin de résoudre les vrais enjeux qui pèsent sur les retraites.

Le moins que l’on puisse dire est que sur ce sujet - pourtant central et qui devrait normalement s’affranchir des postures idéologiques et partisanes traditionnelles - le gouvernement et sa majorité sont complètement « à côté de la plaque ». Ils l’ont traité comme un sujet de politique politicienne, et non comme un enjeu de société central pour notre développement durable.

L’âge légal de départ à la retraite : un mensonge d’Etat ?
La preuve en est : le recul de l’âge légal de départ à la retraite de 60 ans à 62 ans. En raison de la communication outrancière du gouvernement, beaucoup de nos concitoyens pensent qu’il s’agit là de l’âge auquel il est obligatoire de prendre sa retraite, et que c’est dès lors cette limite qui plombe le financement des pensions. Rien de tout cela n’est vrai.

Il convient de rappeler qu’en droit, la mise à la retraite d’office est possible à partir de 70 ans ; que l’âge auquel le départ à la retraite s’effectue avec le taux plein est de 65 ans ; que l’âge légal de départ à la retraite (60 ans) est simplement un âge minimum de prise de retraite, laquelle ne s’effectue pas à taux plein (sauf, cas rares, où les conditions de cotisation ont été remplies).
Concrètement, l’âge légal de départ bénéficie le plus souvent aux travailleurs qui ont soit commencé à travailler très tôt, soit exercé leur profession dans des conditions particulières de pénibilité, soit encore les femmes. Pour la très grande majorité des travailleurs, l’âge moyen de retraite est déjà de presque 62 ans (étant précisé que les classes moyennes prennent en grande majorité leur retraite à 65 ans au moins).

L’arnaque sociale concerne avant tout les carrières pénibles et longues ainsi que les femmes. Certes, la réforme annonce des dispositifs particuliers pour les carrières longues et/ou pénibles, avec le maintien (en théorie) d’une possibilité de départ à la retraite à 60 ans pour ceux entrant dans ces catégories de travailleurs.

Pour autant, comme l’ont relevé de nombreux observateurs ces dernières semaines, « l’arnaque sociale » consiste à poser des critères restrictifs – et absurdes – pour se faire reconnaître la qualité de travailleur en situation de pénibilité. Sont ainsi concernés par le dispositif « carrières pénibles » les personnes justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret (taux prévisible de 20%) sous réserve qu’elle soit reconnue au titre d’une maladie professionnelle ou au titre d’un accident du travail ayant provoqué des lésions de même nature. Ces critères sont indiscutablement des obstacles dissuasifs pour les travailleurs potentiellement concernés. L’individualisation de la pénibilité a ainsi pour principale conséquence (et objectif) de réduire comme peau de chagrin la catégorie des carrières pénibles reconnues, alors même que nous savons tous que ces carrières se développent de plus en plus sur le marché du travail (bâtiment, industries, manutention, agriculture…).

Pour les carrières longues, un simple aménagement réglementaire serait prévu qui d’une part augmenterait l’âge de départ à la retraite d’un an pour les assurés concernés, et d’autre part ouvrirait le bénéfice du dispositif aux travailleurs ayant démarré leur activité à 17 ans (au lieu de 16 ans aujourd’hui). A la limite nous pouvons convenir que les carrières longues sont, en définitive, les mieux loties de la réforme...

Concernant les femmes, par contre il en va autrement : la réforme est plus que timide à leur égard, puisque la seule véritable annonce est d’inclure dans le calcul du salaire annuel moyen les indemnités journalières versées dans le cadre du congé maternité (pour les congés débutant à compter du 1er janvier 2012). Cette mesure est évidemment une bonne chose. Elle reste néanmoins très insuffisante au regard des conséquences engendrées par le recul des âges de départ à la retraite, la non résolution de la problématique de l’inégalité des rémunérations, le taux élevé des emplois précaires ou à temps partiel chez les femmes...

L’âge légal à 60 ans est donc essentiellement un droit social dont le recul à 62 ans pénalisera au premier chef les carrières longues, pénibles et les femmes. L’incidence de cette mesure sur le financement des retraites, si elle n’est pas nulle, reste somme toute marginale. En revanche, elle remet en question la conception républicaine de la Justice sociale et contribue à alourdir davantage la situation des travailleurs les plus en difficulté. Il convient en outre de rappeler que les carrières longues et/ou pénibles sont celles qui bénéficient du temps de retraite le plus court, leur espérance de vie étant largement réduite par rapport aux autres travailleurs.

L’emploi des séniors : le grand absent de la réforme. En vérité, bien plus que le symbole médiatique de l’âge légal, la véritable clé de voûte de la réforme proposée par le gouvernement est le recul de l’âge de départ à la retraite à taux plein, qui passerait de 65 à 67 ans à échéance de 2023 (relèvement de 4 mois par génération à compter de juillet 2016). Cette mesure pose néanmoins plusieurs questions, et particulièrement celle de l’emploi des séniors, dont on sait qu’en France, la situation est catastrophique (malgré les obligations de négociation sur ce thème et de respect d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs précis, imposés récemment aux entreprises grâce à l’action des partenaires sociaux). Indiscutablement, nous attendions de la réforme des retraites qu’elle engage des mesures volontaristes et résolument innovantes. A la place, le gouvernement nous propose simplement la création d’une aide à l’embauche qui serait ouverte aux employeurs entrant dans le champ d’éligibilité de la réduction générale de cotisations de Sécurité sociale, pour chaque embauche en CDI ou CDD de 6 mois minimum d’un chômeur de plus de 55 ans. Autant dire que rien, en dehors des dispositifs conventionnels négociés par les partenaires sociaux, n’est véritablement conçu pour permettre aux séniors soit d’être maintenus dans leurs emplois, soit de sortir du chômage.

Non, clairement, CAP21 ne pouvait pas soutenir cette réforme ! Car les seules réponses que le gouvernement oppose à la problématique du financement sont d’une part de raboter les droits sociaux de ceux qui en ont le plus besoin (en particulier les carrières longues, pénibles et les femmes), et d’autre part d’organiser des transferts massifs de dépenses sociales vers d’autres régimes de protection sociale (le dispositif carrières pénibles sera financé par la branche accidents du travail-maladies professionnelles, la prise en charge d’une partie des séniors sera assurée par l’assurance chômage…).


Certes, il y a bien eu, pour l’image médiatique du gouvernement, des annonces d’une possible taxation plus importante des revenus du capital (on en est néanmoins qu’aux déclarations d’intention sur ce sujet), mais le gros de la réforme reste ce que nous avons détaillé précédemment.

L’essentiel de l’enjeu est passée à la trappe ! Mais au-delà de la critique de ce que cette réforme contient, la position de CAP21 se fonde également sur tout ce que cette réforme ne contient pas : pas un mot sur les systèmes de retraite complémentaire et sur-complémentaire (alors même que ces dispositifs sont essentiels à la problématique générale des retraites, et auraient pu permettre un véritable développement des acteurs de l’économie sociale auxquels nous sommes particulièrement attachés) ; pas un mot non plus sur le minimum vieillesse ; rien, enfin, sur les connexions qui existent entre les retraites et les problématiques des dépendances (notamment liées à l’âge) ou de l’assurance maladie (coûts des maladies liées à l’âge).

Car en définitive, la question est moins celle de la réforme des retraites que celle, plus générale, de la réforme de notre système de protection sociale dans sa globalité. Ce à quoi nous devons réfléchir, pour les générations présentes et futures, c’est une nouvelle architecture des logiques solidaires, qu’elles soient nationale ou d’entreprise ; c’est une autre organisation des modes de financement, qui soit plus équitable entre les actifs et les inactifs, et entre les particuliers et les entreprises ; c’est une autre manière d’associer les différents intervenants, qu’il s’agisse des partenaires sociaux, de l’Etat et des collectivités, des mutuelles, des acteurs de l’économie sociale, des assureurs privés…


Bref, ce que CAP21 revendique aujourd’hui, ce sont de véritables Assises nationales de la protection sociale, qui pose sur la table l’ensemble des sujets, sans tabous et sans dogmes, mais avec un même et unique souci de satisfaire l’intérêt général. Le modèle social français doit être réformé en profondeur, à la fois pour mieux lutter contre la Pauvreté, les précarités et l’exclusion sociale, et pour permettre un développement social qualitatif de l’ensemble de nos concitoyens.

Tel est le sens véritable de « l’évolution soutenable » que nous appelons de nos vœux. Un sens qui, résolument, est contraire aux orientations défendues par le gouvernement dans sa réforme socialement insoutenable des retraites. En conséquence,


LE 7 SEPTEMBRE PROCHAIN, LA MOBILISATION DOIT ETRE LA PLUS MASSIVE POSSIBLE POUR IMPOSER AU GOUVERNEMENT LE RETRAIT DE SA REFORME !!


CAP21 ouvre le débat "croissance/décroissance

Dans un article du Monde, dont nous reproduisons ci-dessous les principaux passages, Corinne Lepage ouvre le débat sur la croissance/décroissance.


Nous vous invitons aussi à lire :
la tribune de Jean Chaussade dans le Monde
l'article de Rue89 : Décroissance, le mot qui met les écolos en ébullition

Si l'écologie politique décide d'être le porteur de la décroissance et d'un projet défini comme avant tout anticapitaliste et antilibéral, alors elle ratera le coche de l'Histoire qui propose au monde multiple de l'écologie politique d'être le passeur d'une civilisation à une autre, et ce grâce à un projet de transition.
(...)
Le projet d'une décroissance, même qualifiée de prospère (ce qui est un oxymore du même ordre qu'une croissance durable), ne peut aucunement fédérer nos concitoyens et constituer un projet porteur d'espoir. D'ailleurs, les décroissants l'abandonnent progressivement.
(...)
Plusieurs changements sont nécessaires : il faut avant tout passer d'un modèle économique à deux dimensions (travail et capital) à un modèle macroéconomique à au moins trois dimensions, introduisant le principal facteur de rareté issu de la finitude de notre planète. Il est également indispensable de modifier notre rapport au travail.

Dans le système actuel, le travail est avant tout un coût de production qu'il convient de réduire pour les entreprises, et le moyen d'assurer son existence, qu'il convient donc de conserver coûte que coûte, pour le travailleur.

En prenant la dimension sociale du travail comme un des éléments d'existence dans une société, on ajoute une nouvelle valeur à ce travail. Le travail devient une valeur sociale centrale du modèle macroéconomique qu'il faut à tout prix préserver, développer, voire partager.

Mettre l'emploi au cœur des politiques permet de poser les questions de revenu disponible et de statut des individus dans la société. Mais il implique aussi de changer le rapport à l'entreprise et cesser les amalgames entre les entrepreneurs et le casino de la finance.

Il faut enfin changer notre manière de consommer pour aller vers un acte raisonné où le service rendu, à savoir la satisfaction du besoin réel, et la façon dont ce produit ou ce service est obtenu sont les principaux paramètres du choix.
(...)
A l'écologie politique de porter ce projet comme un projet de transition, qui respecte la réalité mais nous met en ordre de bataille pour un projet collectif capable de résoudre les contradictions dans lesquelles nous sommes plongés.
(...)
Notre vocation est de pousser à la construction, avec nos concitoyens et non dans des cénacles partisans quels qu'ils soient, d'un projet qui propose des solutions concrètes aux besoins de notre pays. Nous devons, coûte que coûte, réconcilier le possible et le souhaitable, faute de quoi nous rendrons impossible le souhaitable et détestable le possible.
(...)
Cette société de transition que nous devons porter, qui rend possible le souhaitable, n'est envisageable que dans le cadre d'une gouvernance publique et d'entreprise profondément rénovée, dans une République à laquelle nous sommes fiers et heureux d'appartenir, dans la reconquête de l'espoir d'une vie meilleure.

Corinne Lepage, députée européenne et présidente de CAP 21

Journées d'été du rassemblement des écologistes

Aux journées d'été du rassemblement des écologistes, Corinne Lepage participera à la table ronde "Croissance verte ou décroissance ?" à 14h30, et à la plenière du soir à 18h30 sur le thème "Quels partenaires pour quel projet?". Samedi à 9h, Gilles Lacan participera à la table-ronde "Dès 2012 : la 6ème république".

14h30: Table ronde "Croissance verte ou décroissance?"

A droite comme à gauche, parfois même au sein de l’écologie politique, le retour de la « croissance », désormais qualifiée de « verte », est l’axiome fondamental d’une sortie de la « crise ». La réalité écologique et géologique ne nous indique-t-elle pas, au contraire, que la « décroissance » est inéluctable, et qu’il vaut mieux s’y préparer politiquement : choisir plutôt que subir.

Animé par Jean-Paul Besset, député européen.
Avec Paul Ariès, politologue - Corinne Lepage, députée européenne - Dominique Méda, sociologue - Yves Cochet, député de Paris.


18h30: Débat "Quels partenaires pour quel projet?"

Quelles sont les valeurs communes et les divergences entre nos différentes familles ? Comment répondre ensemble aux crises environnementales, sociales, économiques, démocratiques ? Comment surmonter les inévitables contradictions afin de battre la droite ? Comment construire nos compromis, sans jamais affaiblir notre projet ?

Différentes organisations politiques sont invitées et débattront ensemble de la manière de construire l'alternance.

Avec Cécile Duflot - Daniel Cohn-Bendit - Pierre Moscovici, secrétaire national du PS chargé de la convention nationale sur le nouveau modèle de développement - Patrice Bessac, porte-parole du PCF - Corinne Lepage, présidente de CAP21 - Corinne Morel dArleux, secrétaire nationale du Parti de Gauche au combat écologique.

Samedi 9h : table-ronde "Dès 2012: la 6ème République"

Les écologistes veulent proposer aux Français, dès 2012, une 6ème République qui restaure les prérogatives du Parlement, qui assure l’unité et l’indépendance du pouvoir judiciaire et qui institue un vrai référendum d’initiative populaire.

Animé par Laurence Vichnievsky, magistrate, conseillère régionale de PACA.
Avec Gilles Lacan, magistrat, membre du bureau politique CAP21 - William Bourdon, avocat - Bastien François, professeur de sciences politiques, cofondateur de la Convention pour la 6e République - Caroline Mécary, avocate - Thibaut Clamar, Jeunes Verts


Cap21 soutient la campagne 10:10 de la fondation Good Planet

CAP21, parti écologiste présidé par Corinne Lepage députée européenne, est heureux d’apporter son plein et entier soutien à la campagne 10 :10 initiée par Yann Arthus Bertrand et l’équipe de la fondation Good Planet.

Après l’échec cuisant de Copenhague et de l’incapacité politique des Etats à définir des objectifs et un calendrier communs et à partager de manière équitable et solidaire l’effort requis, de nouvelles stratégies s’imposent et nous avons à inventer de nouvelles formes d’action et de gouvernance pour donner à l’Humanité les moyens de sa survie.

La place que prendra la société civile dans ce processus est essentielle et vitale.

L’initiative de votre fondation participe de cette indispensable reprise en main citoyenne dans une dynamique positive et fédératrice et sur la base d’un message simple à comprendre et à mettre en œuvre avec de la bonne volonté.

Au sein de CAP21, des actions simples visent à limiter notre contribution au changement climatique. Nous favorisons les réunions et les échanges dématérialisés (conférences téléphoniques, courriels, newsletters électroniques), l’usage des transports collectifs lorsque cela est possible, les achats éco-responsables…

Nous souhaitons pleine et entière réussite à votre initiative et ne manquerons pas de la diffuser autour de nous.

Pour le bureau politique

Eric Delhaye, Président délégué de CAP21

aller sur le site 10:10

Actualités des régions et des élus flux rss

Le nom "Nord Pas de Calais" est des plus impersonnels et des plus répulsifs qui soit. Pour bon nombre de français, il est associé au déclin économique, social et culturel de la région. Désastres industriels, déclin, chômage, misère, alcoolisme, etc... Aujourd'hui, la région retrouve petit à petit un dynamisme sous plusieurs angles : économique, culturel, touristique, patrimonial. J'ajoute aussi que cette appellation est loin d'être facilement compréhensible et prononçable par nos proches voisins européens.... Lire l'article original
16/08/2010 17:08 par Michel Eyraud
Dans le cadre du plan bleu, le Conseil Municipal de Lille a approuvé l’engagement des études préalables à la remise en eau de l’Avenue du Peuple Belge à Lille et du Bras de la Basse Deûle et a décidé de lancer les études opérationnelles.On ne peut que se féliciter de cette opération sur le plan urbanistique, patrimonial et écologique. Donner un petit côté Gantois ou Brugeois à Lille n'est pas pour nous déplaire.Quelles sont maintenant les questions et objections que l'on peut soulever ?... Lire l'article original
06/08/2010 16:24 par Michel Eyraud
En première partie, Antoine BONDUELLE intervenait dans une conférence-débat sur le changement climatique et les enjeux et impacts régionaux. Antoine BONDUELLE est ingénieur, consultant et membre du GIEC, administrateur du Réseau Action Climat France. En seconde partie, l'assemblée générale ordinaire a notamment permis de présenter un projet ambitieux de conférences-débats pour l'année à venir.... Lire l'article original
18/07/2010 05:17 par Michel Eyraud
La SPSE est l'entreprise gestionnaire du pipeline qui "cassé" il y a un an dans la Crau, provoquant des dégâts irréversibles à l'écosystème des Coussouls de la Crau. Nous avons trouvé un document interne (ci-dessous) de la SPSE destiné à "motiver" le personnel dans le combat pour l'objectif "zéro incident et zéro fuite" . ... Lire l'article original
06/07/2010 19:24 par Achim Gertz
Le mouvement de Transition est né en Grande-Bretagne en septembre 2006 dans la petite ville de Totnes. L'enseignant en permaculture Rob Hopkins (voir son blogue, en anglais) avait créé le modèle de Transition avec ses étudiants dans la ville de Kinsale en Irlande un an auparavant. Il y a aujourd'hui plus de 250 initiatives de Transition dans une quinzaine de pays (voir la liste officielle) réunies dans le réseau de Transition (Transition Network... Lire l'article original
02/07/2010 19:22 par Michel Eyraud
Eric Delhaye était ce samedi aux côtés des manifestants contre le projet de porcherie industrielle de Gizy.

en savoir plus sur le blog de Cap21 Picardie
... lire la suite
pas de commentaires • 29/06/2010 14:57 par Eric Delhaye
Communiqué de presse Cap21 Seine-et-Marne du 27 juin 2010.Le journal Le Figaro nous rapporte deux tentatives de suicide ces derniers jours au centre de rétention du Mesnil Amelot. Bientôt s'ouvrira au Mesnil-Amelot un second centre de rétention. Ce centre qui s'ajoutera à celui existant de 140 places, sera avec 240 places, le plus grand de France ! Les centres de rétention sont des lieux d'enfermement pour étrangers violant les règles de séjours en France et si juridiquement ce ne sont pas des prisons (les locaux ne relèvent pas de l'autorité pénitentiaire) et l'enfermement est décidé par le préfet, ce ne ... lire la suite
pas de commentaires • 27/06/2010 16:10 par Cap21 Sein-et-Marne
CAP21Nord Pas de Calais relaie bien volontiers la profonde inquiétude et la protestation déterminée des associations de défense de l'environnement tant au niveau régional que national comme celle de la FNE.... Lire l'article original
25/06/2010 18:20 par Cap21 Nord Pas-de-Calais
Communiqués de presse flux rss
Cap21 demande au gouvernement de soutenir la filière laitière française
Le 13/08 Bien que satisfait de l'accord en cours de concrétisation entre les producteurs de lait et (...) Lire la suite
Cap21 sera présent aux manifestations du 4 septembre 2010 pour refuser les dérives sécuritaires du gouvernement
Le 05/08 A l’occasion du 140ème anniversaire de la République, près de 50 organisations associatives, syndicales et (...) Lire la suite
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